Il y a de ces classiques…

Il y a de ces classiques (peu importe l’intérêt qui t’habite) dont on ne se lasse pas. On le voit, sans nécessairement le remarquer. Tu en trouveras peu importe ton intérêt, de la cuisine au cinéma, en passant par le style masculin bien sûr 😉 !

Peut-être que tu reconnais là une pensée, un désir inassouvi, qui t’a déjà intéressé. On se dit à l’occasion qu’on aimerait bien s’en procurer un, mais sans y penser quand on doit choisir son prochain achat. Dans mon cas, c’est le veston croisé. Toujours remarqué et longtemps désiré, j’ai toujours trouvé qu’il s’agissait d’une pièce classique, un basique du vestiaire habillé masculin.

À mon avis, c’est également une pièce qui avantage beaucoup d’hommes. Ça met en valeur la largeur des épaules et affine la taille, ce qui créée une silhouette en triangle inversé. C’est également un indémodable qui a su traverser les décennies. Un veston bien coupé il y a 40 ans pourraient très bien être toujours d’actualité. Il suffit d’un peu d’entretien et d’attention !

Quelquefois, devant des pièces plus fortes comme celle-ci, tu dois te demander s’il y a un réel intérêt à t’en procurer un. C’est par essence une pièce davantage connotée formelle. On retiendra les nombreuses illustrations d’anglais sévères dans leur double-breasted attaché bien serré… Ceci dit, tu retrouveras facilement des inspirations (un peu) plus décontractées. Tu n’as qu’à regarder le compte instagram de Luca Rubinacci, (de la maison du même nom), qui en porte fréquemment, pour t’en convaincre.

D’ailleurs, ceci amène un point intéressant : on observe souvent des différences dans la façon dont les italiens et les anglais utiliseront cette veste. Pour les premiers, tu verras davantage de déclinaisons déstructurées (surtout si tu observes la tradition napolitaine), à l’élégance moins formelle. Du côté nord de la Manche, tu retrouveras toutefois cet aspect très chic, très traditionnel, qui confère ce look plus «sérieux» à ce genre de pièce. Regarde The Crown pour t’en convaincre 😉 !

Typiquement, le revers sera à pointe (peak lapel), quoiqu’un revers sports (notch lapel) soit également possible (mais plus rare). Les détails de la construction seront ensuite la hauteur de ce cran (plus bas, sur la poitrine, versus plus haut, vers les épaules) ; la largeur des revers (habituellement assez généreuse), et le nombre et le positionnement des boutons. Sur ce détail, tu verras peut-être une expression du genre 6/1 ou 4/1. C’est un rapport du nombre total de bouton (i.e… ceux que tu voies !), sur le nombre de boutons qui sont fonctionnels (i.e. ceux que tu attaches 😉 !).

Je te laisserai donc sur ces quelques inspirations :

Renato-Plutino-and-Hugo-Jacomet.jpg
Deux bons exemples, un 6/2 à gauche et un 6/1 à droite ! Tiré de http://www.parisiangentleman.fr
chbs-2030_front_1.jpg
Un exemple de chez Chester Barrie, à Londres, dans un registre très «british»…

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Et pour terminer, ces exemples beaucoup plus décontractés (plus italiens ?!), de chez Rubinacci.

Dernier point (avant de te laisser profiter de ta journée) : tu l’auras remarqué, on porte ce genre de veston fermé ! Ça manque un peu de fini sinon. Tente l’expérience et tu t’en convaincras !

Bonne journée messieurs !

2 commentaires

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s